La crinière : demandez-vous si elle tombe dans un sens cohérent par rapport à l’encolure. Une crinière qui suit naturellement la courbe du cou renforce l’idée du premier plan. À l’inverse, si elle semble décalée ou artificiellement posée, c’est souvent le signe que notre cerveau a inversé les rôles.
Les rênes : elles sont un indice clé. Observez leur continuité : s’alignent-elles logiquement avec le cheval que vous pensez être devant ? Si leur trajectoire paraît plus cohérente avec l’autre cheval, c’est généralement lui qui se trouve au premier plan.
Les muscles du cou : un cou qui paraît plus tendu et plus dynamique suggère le mouvement et la proximité. On associe spontanément le premier plan à des volumes plus nets et à des tensions musculaires plus lisibles.
Les contours et petites ombres : ce sont les véritables fauteurs de trouble. Un fragment de visage, une zone plus sombre ou une ligne de jonction peuvent indiquer que ce que l’on prenait pour l’arrière-plan passe en réalité devant.